Pauline Viardot Datenbank

Christin Heitmann
Pauline Viardot. Catalogue systématique et bibliographique des œuvres (VWV)

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Table des matières
Objectifs et configuration du catalogue VWV
Classement des œuvres
Numérotation du VWV
Emploi du nom de jeune fille, du nom d'épouse et du nom composé
Recherche systématique
Recherche libre
Œuvres sans titre, titres alternatifs, fragments d'œuvres, renvois
Structure d'une entrée d'œuvre
Informations sur les sources
Recueils de mélodies imprimés
Références des textes
Configuration des registres
Incipit musicaux
Remerciements

 Pauline Viardot, compositrice

Objectifs et configuration du catalogue VWV

Le catalogue VWV s'adresse aux musicologues, musiciens et musiciennes, ainsi qu'à d'autres publics intéressés. Il documente l'important œuvre compositionnel et éditorial de Pauline Viardot et répertorie autant que possible les sources manuscrites et imprimées sous forme d'une banque de données en ligne. Cet instrument de recherche permet à tout utilisateur ou utilisatrice de classer les œuvres de Pauline Viardot, soit par catégorie (différents groupes d'œuvres comme « Vokalmusik » (musique vocale) ou « Instrumtentalmusik » (musique instrumentale), « Bearbeitungen fremder Werke » (arrangements ou transcriptions d'œuvres d'autres compositeurs), « Editionen » (éditions) ainsi que « Besetzungen » (en fonction de l'effectif)) soit par « TextautorInnen » (auteur-e des textes) soit directement par « Titel » (titre) ou « Textanfänge » (incipit des textes). Grâce à cette configuration, il est possible de se faire rapidement une idée d'ensemble concernant les groupes d'œuvres, les effectifs et les domaines de travail que recèle l'œuvre de Pauline Viardot ainsi que les textes employés et leurs auteur-e-s.
À partir du titre de l'œuvre et de l'incipit de son texte, on trouvera des informations détaillées sur une œuvre précise : indications sur les différentes versions de l'œuvre, tonalité, mesure, effectif, sur les compositions originales à la base des transcriptions, arrangements et éditions de Pauline Viardot, sur les textes des compositions vocales et des œuvres scéniques, éventuellement sur leurs traductions et sur les dédicataires des œuvres.
On trouvera des indications détaillées sur les différents modes de recherche sur cette page aux chapitres Recherche systématique et Recherche libre.

Classement des œuvres

Un classement chronologique des œuvres ne reposerait actuellement sur aucune base solide, car on ne peut déterminer que vaguement la date de composition de la plupart des œuvres : les autographes de Pauline Viardot ne sont que rarement datés ou bien seulement du jour et du mois, mais sans mention de l'année. Les pages d'album et les exemplaires dédicacés portent plus souvent une datation originale, mais ces dates ne permettent que des conclusions toutes relatives quant à la période de gestation d'une composition. À part les sources écrites des œuvres, on a également tenu compte des lettres pour la datation des œuvres, mais ceci ne permet pas non plus d'établir une chronologie sans faille des dates de composition.
La datation des éditions imprimées s'est avérée nettement plus facile, plus de 90% des sources imprimées concernées ont pu être datées de manière fiable. Cependant, ceci permet uniquement de fixer le terminus ante quem, mais pas combien de temps s'est écoulé entre la création à proprement parler de l'œuvre et la date de l'impression. Les premières dates de composition avérées remontent toutes sans exception à l'année 1838, ce qui permet de prendre comme terminus ante quem une datation des imprimés allant jusqu'à 1845 environ. Dans les rares cas des années postérieures où l'on est en mesure de dater et le processus de création et la première édition, on constate que les partitions imprimées paraissent souvent assez peu de temps après la composition. Mais on connaît aussi des exemples d'œuvres pour lesquelles une longue période sépare la conception de la publication, comme c'est le cas pour les transcriptions des Mazurkas de Chopin réalisées par Pauline Viardot (VWV 4020-4031), qui virent le jour - au moins partiellement - dès les années 1840 mais ne furent imprimées que dans les années 1860.
Le mélange des dates de composition et des dates d'impression ne constitue d'ailleurs pas un fondement sérieux pour un classement chronologique des œuvres d'autant plus que 40% environ de ses propres œuvres et de ses arrangements n'a fait l'objet d'aucune publication et ne nous est parvenu que sous forme de manuscrit non daté. Lorsque, comme dans le cas de Pauline Viardot, on n'est en mesure de déterminer que 50% des dates de composition, toute tentative de réaliser une chronologie, même relative, ne constitue qu'une distorsion inadmissible des faits constatés.
Le catalogue VWV renonce pour cette raison à un registre chronologique. Dans les entrées des œuvres, on ne trouve pour l'instant que la rubrique « Chronologische Einordnung » (repérage chronologique) ; on y spécifie - dans la mesure du possible - quand l'œuvre a été composée, sinon on donne une période, un terminus ante quem (taq) ou un terminus post quem (tpq). Ces indications font l'objet d'une justification détaillée dans le commentaire. Lorsqu'une datation n'est pas possible, la rubrique n'apparaît pas. La prise en compte et l'évaluation de sources nouvellement trouvées ainsi que d'autres sources secondaires fera éventuellement émerger au moins une chronologie relative ; de même on est partiellement en mesure de former des groupes car Pauline Viardot travaillait souvent par phase à la mise en musique de poèmes d'un-e seul-e auteur-e (comme les poèmes de Möricke vers 1865) ou de textes provenant d'un même recueil (comme les Canti popolari toscani vers 1878-1880 ou les Chansons du XVe siècle vers 1885) dont certaines pièces sont datées. Le VWV continuera à être actualisé en fonction des résultats de recherches .

Numérotation du VWV

L'œuvre de Pauline Viardot ne comporte pas de numérotation d'opus de sa main ni de son époque. C'est pourquoi des numéros ont été attribués aux œuvres dans le VWV afin de pouvoir identifier chaque pièce. Les œuvres n'ont pas été simplement numérotées dans un certain ordre, la numérotation se conforme au contraire à l'organisation systématique du catalogue. Le premier chiffre du numéro (qui en comporte systématiquement quatre) révèle son appartenance à un groupe d'œuvre supérieur :
1: tous les genres vocaux, y compris la méthode de chant Une heure d'étude (1001-1226)
2: toutes les œuvres scéniques (2001-2010)
3: tous les genres instrumentaux (3001-3018)
4: toutes les transcriptions de compositions d'autres auteur-e-s et les arrangements de mélodies (4001-4044)
5: toutes les esquisses / fragments (5001-5015)
6: toutes les éditions d'œuvres de tierces personnes (6001-6075 pour École classique du chant, 6101-6150 pour 50 Mélodies de Franz Schubert, 6201-6257 pour Échos d'Italie)
7: toutes les attributions douteuses / fausses (7001-7012)
Les enregistrements qui n'ont pas de numéro de VWV comportent des renvois à des entrées d'œuvre complètes (pour plus de détails consulter la rubrique Œuvres sans titre, titres alternatifs, fragments d'œuvres, renvois).
A l'intérieur des plus gros groupes comme celui des genres vocaux, la numérotation se répartit en sous-groupes (les numéros du VWV 1016 à 1213 par exemple rassemblent à l'intérieur des genres vocaux le groupe « Vokalmusik / Lieder » (musique vocale / mélodies)). Dans le groupe d'œuvres Éditions, la numérotation suit l'ordre des titres tel qu'on le trouve dans les éditions imprimées.
Pour de plus amples renseignements sur l'œuvre de Pauline Viardot et les différents groupes d'œuvres, veuillez consulter la page : Pauline Viardot, compositrice.

Emploi du nom de jeune fille, du nom d'épouse et du nom composé

Dans les textes de présentation et les rubriques du VWV, on utilise Pauline Viardot comme nom standardisé pour la compositrice, son nom d'épouse, qu'elle porte majoritairement après son mariage avec Louis Viardot en avril 1840. Seuls les textes se rapportant à la période antérieure à 1840 constituent une exception : on y emploie son nom de jeune fille Pauline Garcia. Ceci s'oppose aux recommandations de la « Gemeinsamen Normdatei GND » qui prescrit comme standard le nom composé Pauline Viardot-García. La décision d'utiliser le simple nom marital dans le VWV s'appuie sur l'observation des sources : on y constate que Pauline Viardot préférait elle-même le simple nom marital et se sentait représentée par celui-ci. En règle générale, Pauline Viardot s'occupait personnellement de la publication de ses œuvres, ce dont témoigne une riche correspondance avec ses éditeurs. La plupart des éditions imprimées de ses œuvres sont parues sous le nom de Pauline Viardot. Seuls 20% environ des éditions parues après 1840 portent le nom composé Pauline Viardot-Garcia (parfois aussi Viardot Garcia, jamais …García) sans que l'on puisse reconnaître selon quels critères le nom est choisi. Certes les premières éditions qui suivent son mariage, jusque vers 1845, paraissent sous le nom Viardot-Garcia (c'est le cas pour le premier album de mélodies de 1843 par exemple), mais à partir de 1847 les parutions sous le simple nom d'épouse prennent le dessus (tel le second album de mélodies de 1849). Cependant, dès les années 1860, il n'y a plus de règle.
A partir de cette époque, l'utilisation du nom marital ou du nom composé est impossible à délimiter temporellement de même qu'on ne peut établir aucun lien avec la nature de l'édition. Certains des recueils de mélodies et éditions de grande envergure comme les éditions de mélodies séparées portent tantôt le nom marital, tantôt le nom composé. De même les éditions allemandes comme françaises portent tantôt le nom marital, tantôt le nom composé. Seules les éditions russes, parues majoritairement aux éditions A. Iogansen (Johansen) à Saint-Pétersbourg portent presque toujours le nom composé. Elles paraissaient en règle générale à l'initiative d'Ivan Tourgueniev et par son intermédiaire.
Dans les documents manuscrits, Pauline Viardot utilise systématiquement le simple nom marital à partir de son mariage. Parmi les quelque 300 autographes et autographes partiels de Pauline Viardot pris en considération dans la banque de données, un seul est signé du nom composé : une copie au propre de la mélodie L'Ombre et le jour VWV 1035 datant de l'année 1843 qui paraîtra aussi la même année accompagnée de sept autres dans son premier recueil de mélodies, également sous le double nom. A partir de son mariage, Pauline Viardot signe ses lettres exclusivement de son nom d'épouse de même que ses cartes de visite, qu'elle utilise pour de brefs messages, sont imprimées au nom de « Madame Pauline Viardot ».
Comme on peut supposer que le nom composé représente plutôt Pauline Viardot en tant que cantatrice, rôle dans lequel elle était et reste nettement plus connue, une observation de la presse spécialisée de l'époque vient compléter ce tour d'horizon : on a examiné à titre d'exemple la Revue et Gazette musicale de Paris (RGM) qui consacre des critiques régulières et fréquentes à la carrière de cantatrice de Pauline Viardot. Parallèlement aux éditions de mélodies des années 1840, on observe pendant cette période, à la RGM aussi, un passage du nom composé au nom marital. Alors qu'on trouve et le nom marital et le nom composé au cours des années qui suivent son mariage et jusqu'en 1848 (en 1847, par exemple, le nom composé est beaucoup plus représenté) l'année 1848 marque un changement : jusqu'au mois de mars, le nom composé est employé presque exclusivement, à partir de mars en revanche c'est le simple nom marital qui prédomine. L'année 1849 qui, avec une occurrence de près de 200 nominations, est aussi celle où Pauline Viardot est nommée le plus souvent, est la première année à utiliser dans 99% des cas le simple nom marital, comme les années ultérieures.
Dans le VWV, les informations sur les sources précisent quels manuscrits sont signés de quel nom et quelle édition est parue sous quel nom ; les titres, dédicaces et signatures y sont rendus avec la plus grande exactitude.

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Recherche systématique

Au Sucheinstieg Werke (point d'accès Œuvres), vous avez la possibilité de rechercher une œuvre soit par le classement par « Werkgruppen » (groupe d'œuvres), « Besetzungen » (effectif) ou « TextautorInnen » (auteur-e de texte) soit directement par « Titel » (titre) ou « Textanfang » (incipit de texte) :
En cliquant sur les points de menu Werkgruppen ou Besetzungen, vous obtenez une systématique générale des groupes d'œuvres et des effectifs que l'on trouve dans l'œuvre de Pauline Viardot. Un clic sur un groupe d'œuvres ou un type d'effectif permet d'accéder à un registre répertoriant les œuvres qui font partie de la catégorie choisie. Le classement dans un groupe d'œuvre est effectué exclusivement en fonction de la version originale, de telle manière que chaque œuvre n'est fichée qu'une seule fois dans cette catégorie. Dans la catégorie effectif en revanche, il peut y avoir plusieurs fichages d'une œuvre dans divers effectifs (lorsqu'il existe des arrangements).
Presque toutes les œuvres vocales de Pauline Viardot ont été traduites dans une ou plusieurs autres langues et possèdent donc plusieurs titres. Parmi ces traductions de titres, il n'a pas été fixé de titre de référence pour une œuvre. Dans les deux catégories systématiques, Werkgruppen et Besetzungen, chaque œuvre apparaît avec toutes les traductions connues de son titre. Lorsque différentes sources présentent des titres divergents dans une même langue, le titre de l'édition imprimée a été choisi comme titre principal, pour les œuvres inédites, celui de l'autographe. On trouve les titres alternatifs comme renvois dans le registre Werktitel (titres d'œuvres).
En cliquant sur les rubriques Werktitel et Texte/Textanfänge (textes / incipit de textes), vous obtenez le registre alphabétique de toutes les compositions, transcriptions et arrangements d'œuvres d'autres compositeurs et éditions de Pauline Viardot. Dans le registre titres d'œuvres et textes, chaque titre et chaque texte est catalogué de telle sorte que les titres dans différentes langues mais aussi les incipit de textes d'une œuvre renvoient tous au même bloc de données (Les deux titres Le Dernier Sorcier et Der letzte Zauberer par exemple renvoient à la même entrée VWV 2002).
En cliquant sur la rubrique AutorInnen (auteur-e-s), vous obtenez le registre de tous / toutes les auteur-e-s dont les textes sont mis en musique dans les œuvres personnelles de Pauline Viardot et dans les éditions d'œuvres de tiers mais aussi de ceux qui ont écrit les textes pour les transcriptions vocales réalisées par Pauline Viardot à partir d'œuvres d'autres compositeurs. Un clic sur un nom renvoie à l'œuvre ou à la liste de toutes les œuvres qui comportent un texte de l'auteur-e choisi-e. Lorsque le nom de l'auteur-e d'un texte est inconnu, on a essayé de déterminer la provenance du texte ou du moins de la délimiter chronologiquement ou géographiquement. Ainsi, on trouve par exemple toutes les mises en musique de textes en ancien français en cliquant sur « unbekannt, 15. Jh. » (inconnu, XV.e siècle), ou tous les Canti popolari toscani en cliquant sur « unbekannt, toskanisch » (inconnu, toscan).
Dans tous les registres de recherche systématique, les triangles dans les intitulés de colonnes (trier par) signalent qu'on peut reclasser le tableau en question en cliquant sur l'intitulé soit par ordre alphabétique de titre ou d'incipit de texte (standard), soit par ordre de numéros VWV

Recherche libre

Outre les registres, vous trouverez également dans les points de menu Werktitel et Texte/Textanfänge un masque de recherche. Dans le premier champ de recherche, vous avez la possibilité de trouver une œuvre précise à partir d'un mot extrait du titre ou de l'incipit recherché. Indépendamment de l'affichage momentané, la recherche est effectuée dans tous les titres du registre « Werktitel » et dans tous les incipit du registre « Texte / Textanfänge ». Il suffit de saisir un mot-clé, il n'y a pas de distinction entre majuscules et minuscules. Vous accéderez aux titres et incipit en russe soit par l'original russe soit par la translittération. Les caractères spéciaux des titres en français, espagnol ou polonais ainsi que ceux des translittérations des titres et textes russes (é, ô, ç, ï etc.) sont retrouvés aussi si l'on saisit seulement la lettre latine.
Le second champ de recherche permet d'effectuer une recherche par numéro de VWV. La saisie d'un numéro de VWV à quatre chiffres renvoie à l'œuvre recherchée et le cas échéant aux traductions de titres et incipit de textes afférents. Lorsqu'on saisit un numéro à un, deux ou trois chiffres, cette recherche fonctionne selon le principe « beginnt mit » (commence par) : dans ce cas, tous les documents dont les numéros de VWV commencent par la série de chiffre recherchée sont affichés. Ainsi, il est possible d'afficher ici aussi certains groupes d'œuvres. La saisie « 3 » par exemple, renvoie à tous les documents de la catégorie des 3000, donc aux œuvres des genres instrumentaux ; la saisie « 61 » renvoie aux documents de la catégorie 6100, donc aux lieder édités dans les 50 Mélodies de Franz Schubert.
Les recherches par mots-clés comme par numéro de VWV sont activées par un clic sur la commande « suchen » (recherche) tout à droite ou en actionnant la touche enter de votre ordinateur. Les résultats de recherche par mots-clés sont classés par ordre alphabétique de titre ou d'incipit de texte ; pour la recherche par numéro de VWV, les résultats s'affichent dans l'ordre numérique.

Dans le point de menu 'Suche', vous trouverez la vue synoptique de toutes les possibilités de chercher dans le VWV.

Œuvres sans titre, titres alternatifs, fragments d'œuvres, renvois

Les sources de certaines des compositions inédites ne comportent pas de titre ; dans ces cas l'incipit du texte (ou, dans le cas des œuvres instrumentales, l'indication de tempo) a été attribué en guise de titre et marqué d'une * en tant que titre attribué. Les incipit attribués comme titre figurent et dans le registre Texte/Textanfänge et dans le registre Werktitel. Dans la littérature et dans les catalogues de bibliothèques, les incipit de textes sont parfois traités comme des titres même lorsqu'il existe un titre autorisé. Ces incipit n'apparaissent que dans le registre « Texte / Textanfänge », pas dans le registre « Werktitel ». Si vous ne trouvez pas une composition dans le registre « Werktitel », nous vous recommandons donc de la chercher aussi dans le registre « Texte / Textanfänge ».
Certains titres ou incipit sans numéro VWV ne conduisent pas à des entrées d'œuvres complètes mais seulement à des « Querverweise » (renvois). Dans ces cas, il s'agit soit de titres alternatifs, lorsque les sources comportent des titres divergents, soit de numéros séparés extraits d'œuvres de plus grande envergure, conservés dans des manuscrits isolés ou des éditions séparées (comme par exemple la Chanson de la pluie extraite du Dernier Sorcier). Vous trouverez dans ces renvois aussi bien des liens renvoyant à la source concernée que l'indication du titre de l'œuvre complète qui vous permettra de vous reporter à l'entrée correspondante.

Structure d'une entrée d'œuvre

Pour accéder à des informations sur une œuvre, veuillez cliquer sur le titre d'œuvre ou sur l'incipit de texte correspondant. Les entrées d'œuvres contiennent des renseignements sur le groupe d'œuvre, le numéro de VWV, tous les titres et sous-titres connus ainsi que les dédicataires (avec indication des sources). Vient ensuite une liste des versions musicales connues, définie par effectif ou dans le cas des mélodies pour voix aiguë ou grave par les différentes tonalités. Lorsqu'il s'agit d'un arrangement réalisé par une tierce personne, ceci est spécifié sous « BearbeiterIn » (arrangeur-e). On donne autant que possible un « chronologische Einordnung » (classement chronologique) pour chaque version, justifiée dans le « Kommentar » (commentaire). Pour toutes les transcriptions, arrangements et éditions d'œuvres de tierces personnes, on nomme le compositeur / la compositrice de l'œuvre originale ainsi que Pauline Viardot en tant qu'arrangeure ou éditrice. Pour toutes les œuvres vocales et scéniques viennent ensuite des indications sur le texte mis en musique, avec incipit du texte ou livret et traductions connues. Dans le commentaire, on trouve le cas échéant des justificatifs et preuves du classement chronologique, d'autres informations concernant l'œuvre ainsi que des indications de références bibliographiques complémentaires. Dans les entrées consacrées aux transcriptions, arrangements, éditions et cadences d'œuvres d'autres auteur-e-s, le commentaire est suivi d'une brève information sur la composition originale.
Les renvois sont structurés de manière variée, ils comportent au moins un renvoi au-x titre-s et au-x numéro-s VWV permettant de trouver l'œuvre recherchée dans le VWV. Lorsque les renvois concernent des numéros isolés extraits d'œuvres de plus grande envergure (par ex. Chanson de la pluie extraite du Dernier Sorcier / Der letzte Zauberer VWV 2002), le renvoi contient aussi des liens vers les sources qui documentent ce numéro isolé en tant que tel.

Informations sur les sources

Les renseignements concernant les œuvres de Pauline Viardot sont tirés autant que possible exclusivement des sources elles-mêmes ou en sont déduits par une analyse scientifique des sources et / ou à partir d'autres sources telles que lettres ou articles de presse. Le suivi de ces renseignements est assuré grâce à une description détaillée des sources connues d'une œuvre, manuscrites et imprimées, incluant les indications de datation et les références bibliographiques. Dans le cas des œuvres vocales, les renseignements sur les sources précisent aussi dans quelle/s langue/s se présente la composition dans la source correspondante. Lorsque dans les documents conservés, une certaine version du texte est toujours liée à une certaine version musicale / effectif, ce fait est également évoqué dans l'entrée de l'œuvre, dans le commentaire. Les informations concernant les sources sont disponibles grâce à un lien placé dans les entrées d'œuvres, à côté des versions correspondantes de l'œuvre.
On donne pour chaque source sa « Fundort » (localisation), ou pour les imprimés - le cas échéant - plusieurs localisations, ce qui permet de se procurer au besoin les manuscrits et imprimés. Pour les imprimés, la liste des localisations n'a pas la prétention d'être complète. Nous sommes heureux qu'on nous signale d'autres localisations en particulier lorsqu'on n'est pas encore en possession d'une référence d'imprimé.
Les bibliothèques et archives sont précisées par leur sigle-RISM (  RISM) ; pour trouver le décodage des sigles et les liens vers les sites Internet des localisations, veuillez vous reporter au point d'accès Quellen (sources) sous Fundorte (localisations).
Lorsque l'on a recours à des sources secondaires et à la littérature secondaire, celles-ci sont complètement référencées dans l'entrée de l'œuvre, dans le commentaire. La littérature citée en abrégé est donnée in extenso à la rubrique Literatur (Litérature) du point d'accès Quellen.

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Recueils de mélodies imprimés

La plupart des mélodies de Pauline Viardot a été publié dans des recueils de mélodies, souvent dans plusieurs recueils. Les imprimés référencés dans les informations sur les sources sont donc classés sous « Bezeichnung » (intitulé) non seulement par pays d'origine mais aussi par « Sammlung » (recueil) ou « Einzeldruck » (édition en numéro séparé). Lorsqu'il s'agit d'un recueil, on trouve à côté de l'intitulé le lien « zeige Einzeltitel » (détail des titres). Celui-ci conduit à une liste détaillée des titres que comporte le recueil correspondant incluant les données du nombre de pages, du prix au détail d'origine, des numéros de plaques de gravure ainsi que les localisations et cotes. Lorsqu'un recueil contient à la fois la version pour voix aiguë et celle pour voix grave, on précise ici aussi la seconde version et les tonalités correspondantes.

Références des textes

Les liens à côté des versions des textes conduisent pour les œuvres scéniques aux sources des livrets qui ont été élaborés en règle générale en étroite collaboration avec Pauline Viardot ou rédigés par elle-même. Pour tous les genres apparentés à la mélodie, qui sont généralement des mises en musique d'une poésie à la genèse indépendante, ces liens conduisent aux références des textes des mélodies. Il s'agit soit d'éditions de l'époque, soit d'éditions scientifiques qui contiennent non seulement le texte éprouvé par la critique des sources, mais aussi des renseignements sur la datation et la première publication. Il ne s'agit pas d'indications sur la source du texte utilisée par Pauline Viardot, car on ne possède généralement à ce propos aucune indication dans les sources des œuvres ni dans la littérature secondaire. Seul le groupe des Chansons du XVe siècle se réfère dans certaines sources à l'édition Chansons du XVe siècle publiées d'après le manuscrit de la Bibliothèque Nationale de Paris par Gaston Paris. Et accompagnées de la musique transcrite en notation moderne par Auguste Gevaert, Paris 1875.
Ces références de textes n'existent que pour les versions originales des textes de mélodies utilisés par Pauline Viardot pour ses propres compositions. Les traductions des textes ne sont pas référencées à part, car elles ne nous sont parvenues en règle générale qu'avec les mises en musique de Pauline Viardot. Les références ne sont pas nécessaires non plus pour le groupe d'œuvres « Editionen », car Pauline Viardot y a simplement repris les textes des originaux des compositions qu'elle édite ; de même elles ne sont pas nécessaires pour les « Bearbeitungen fremder Kompositionen » (transcriptions et arrangements d'œuvres d'autres compositeurs) car ces textes sont en principe écrits expressément pour les transcriptions de Viardot et ne nous sont parvenus que dans celles-ci (exception : la Canzonetta de Concert VWV 4014, pour laquelle Pauline Viardot a recours à un texte de Metastasio ; cf. cette œuvre). Les informations sur les sources (cf. ci-dessus) précisent quelles sources comportent quelle-s version-s du texte de mélodie concerné.

Configuration des registres

Veuillez considérer que les œuvres cataloguées ne sont départagées en compositions originales, arrangements et éditions que dans le registre Werkgruppen ; dans les registres par Werktitel (titres) ou celui des Texte/Textanfänge (incipit), le classement est purement alphabétique. De même les registres Besetzungen (effectifs) et AutorInnen (auteur-e-s) ne différencient pas les compositions originales des arrangements et éditions. Pour plus de clarté, le groupe d'œuvres « Editionen » est articulé selon les trois grandes éditions réalisées par Pauline Viardot : Échos d'Italie, École classique du chant et 50 Mélodies de Schubert. Vous obtenez de cette manière immédiatement une vue d'ensemble sur les œuvres que contient chaque édition.
Tous les registres sous forme de tableaux suivent un ordre strictement alphabétique, classé à partir du premier mot (incluant article et pronom). Les titres et incipit de textes russes sont classés en fin de tableau dans l'ordre de l'alphabet russe. A l'aide de l'alphabet placé en haut de la page, vous pouvez filtrer les résultats de la recherche par la lettre initiale ou choisir tous les titres ou textes en russe mais aussi revenir à tous les titres. A l'aide des commandes, « erster Datensatz, zurück, vor, letzter Datensatz » (premier bloc de données, reculer, avancer, dernier bloc de données) vous pouvez naviguer aussi bien dans l'ensemble du registre que dans le résultat de la recherche filtrée.

Incipit musicaux

Comme il n'était pas possible de réaliser des incipit musicaux dans le cadre du VWV, vous pouvez consulter le registre d'incipit réalisé par Nicholas G. Žekulin ; il se trouve dans le catalogue Viardot du slaviste et spécialiste de Tourgueniev Patrick Waddington. Cf. Patrick Waddington : The musical works of Pauline Viardot-Garcia (1821-1910). A chronological catalogue, Second online edition, Heretaunga (New Zealand), Calgary (Canada) 42013. Le tirage de 2013 est disponible en ligne sous http://dspace.ucalgary.ca/handle/1880/49849.

Remerciements

Le catalogue VWV a été réalisé dans le cadre du projet de recherche « Orte und Wege europäischer Kulturvermittlung durch Musik. Die Sängerin und Komponistin Pauline Viardot » (Lieux et voies de la transmission culturelle par le biais de la musique. La cantatrice et compositrice Pauline Viardot) à la Hochschule für Musik und Theater Hamburg (HfMT).
Le projet et donc tous les travaux concernant le VWV ainsi que la mise à disposition des sources nécessaires a été financée de 2007 à 2011 par la Deutsche Forschungsgemeinschaft (DFG) (Communauté allemande de recherche). Je remercie la Mariann Steegmann Foundation et la Konferenz der Gleichstellungsbeauftragten der Hochschule für Musik und Theater Hamburg (KoGl) (Conseil des déléguées à la parité de la Musikhochschule de Hambourg) pour d'autres subventions attribuées pour l'année 2012. L'acquisition en 2013 de reproductions issues de la Bonynge-Sutherland Collection (Houghton Library Harvard) a été rendue possible grâce au soutien de la Mariann Steegmann Foundation et du Kulturfonds der VG-Musikedition (Fonds culturel de la VG-Musikedition).
Je remercie toutes les personnes qui ont collaboré au projet DFG pour la vivacité de l'atmosphère de travail et pour les échanges fructueux autour de Pauline Viardot. Je remercie Prof. Dr. Beatrix Borchard - idée et direction du projet - pour la liberté d'avoir su non seulement envisager mais aussi réaliser la reconversion du VWV, de la version imprimée prévue au départ en une banque de données en ligne. Un grand merci à Silke Wenzel, M. A. pour ses questionnements perspicaces, pour d'innombrables réflexions et remarques précieuses. Un grand merci aussi pour leur soutien efficace dans les recherches et leur aide dans la diversité linguistique de l'entreprise à Anastasia Mattern, M. A. et Verena Mogl, M. A. (pour l'obtention des sources situées dans les bibliothèques russes, la recherche et la saisie concernant les mélodies russes, leurs textes et documents), à Johann Layer (recherches concernant les œuvres originales de l'École classique et des 50 Mélodies de Schubert) ainsi qu'à Lucie Faggiani (relecture et corrections dans toutes les langues...).
Je ne saurais assez exprimer ma gratitude envers Melanie Schütte, informaticienne (Frauen Computer Zentrum Bremen), pour la conception et la réalisation de la banque de donnée et sa présentation en ligne, pour une coopération merveilleuse, sa disponibilité bienveillante face aux exigences complexes du VWV, ses qualités de communication qui ont facilité l'apprentissage du logiciel de la banque de donnée et fait de la concertation entre musicologie et informatique un défi enrichissant.
Je remercie tout particulièrement Dr. Annette Steinsiek et Dr. Ursula Schneider du Forschungsinstitut Brenner-Archiv (Universität Innsbruck), pour leurs conseils variés, personnels et collégiaux.
Il est temps de remercier aussi tous les personnels des bibliothèques et archives ainsi que les personnes privées qui ont mis à notre disposition leurs ressources. Une liste des localisations ainsi qu'une description des fonds les plus importants se trouve dans la banque de données au point d'accès Quellen.

 Pauline Viardot, compositrice

(Traduction Catherine Fourcassié)


Christin Heitmann: Pauline Viardot. Systematisch-bibliographisches Werkverzeichnis (VWV), Hochschule für Musik und Theater Hamburg, seit 2012, Online-Datenbank http://www.pauline-viardot.de/Werkverzeichnis.htm (Abrufdatum).


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